sábado, 29 de enero de 2011

EL PAÍS censura las críticas del CGPJ a la Ley contra la Violencia de Género


El diario EL PAÍS, fiel su línea de silenciar y ocultar cualquier clase de crítica a la Ley de Medidas de Protección Integral contra la Violencia de Género (LIVG), ha vuelto a manipular la información el 29 de enero.

En esta ocasión, Carmen Morán firma un artículo en la edición impresa del diario en el que ELIMINA Y OCULTA los comentarios críticos que el Consejo General del Poder Judicial (CGPJ) ha efectuado contra los artículos del Código Penal que, tras la modificación ordenada en los mismos por la LIVG, castigan con mayor gravedad a los varones que a las mujeres.  El CGPJ recuerda los numerosísimos recursos de inconstitucionalidad presentados por los jueces en España contra esos artículos de Código Penal, y por tanto contra la constitucionalidad de la LIVG. Pero los fanáticos y fanáticas que sostienen ese engendro legal creen que están legitimados por las inverosímiles sentencias favorables del Tribunal Constitucional. El CGPJ no lo cree así, y señala que existe, como mínimo, "inseguridad jurídica" debida a la disparidad de las respuestas judiciales.

La agencia de noticias Europa Press publicó las declaraciones del CGPJ sin censurar esas críticas, y puedes leerlas aquí. Constituyen la PRUEBA de la MANIPULACIÓN practicada por el "prestigioso" diario EL PAÍS. Como es obvio, el Delegado del Gobierno para la Violencia de "género", el señor Lorente Acosta, también ignora por completo las recomendaciones del CGPJ contra la LIVG (como quien oye llover), y Europa Press transmite de su parte que Lorente Acosta "coincide" con el CGPJ en que "es necesario evitar que se cuestione a las víctimas de violencia de género". Yo no he visto en la noticia de Europa Press sobre las declaraciones del CGPJ (en el enlace al comienzo de este párrafo) nada de ese tenor, pero cada loco con su tema...

miércoles, 12 de enero de 2011

Totalitarismo: Zapatero & SAP (Parental Alienation Syndrome, PAS). English, français, español




1. English
2. Français
3. Español


1. English


Prime Minister Zapatero says (and signs) that the SAP is a "serious problem." But above all (either SAP syndrome is technically or not) states that "society should feel obliged to do everything possible to clear the manipulation that many parents subject their children to hate the other parent" . He adds that the book of Jose Manuel Aguilar on SAP "can certainly be of great help to achieve this." Suppose that fits the "doubts" that Zapatero claimed to have no relation to the usefulness of this book on SAP. Suppose that it is "doubtful" if the SAP has classified as a syndrome or not. What measures has the Government of Zapatero proposed to eliminate these manipulations against which we are "obliged to do everything possible"?
Not a single ... Rather it has worked very actively to the handling of children with impunity is ...!! You can hear the program on this link station Punto Radio "Lights in the Darkness" on the SAP, with the presence of Judge Francisco Serrano, recorded after the recent measures taken by the Zapatero government to discredit allegations of SAP.

When the Ministry of Equality called that already prudujeron government statements that sought to discredit the allegations of SAP from parents (there are also mothers who suffer, as the lady who won the support of Zapatero reflected in the picture before " Mother Superior "gave orders to discredit the SAP ...). It is the parents' claims are concerned (whether parents) against his former partners by smear campaigns that they carry out against those and their families so that their own children reject them without objective justification. This is usually referred to as SAP, Parental Alienation Syndrome. SAP can be found on a huge internet information (in this blog, without going further). The feminist lobby interests have always been in the direction of denying credibility to these claims, because although there are women who have that kind of abuse (it's a full-blown abuse, both the minor and the alienated parent and the whole family) is undoubtedly suffered from a majority of male parents, it is the custodial parent who regularly attack the noncustodial thereby. Is who has the power position to do so if, unfortunately, that's your fancy ...
The point is that the Ministry of Equality is now operating in the shadows, behind the mask of the Ministry of Health and from a Secretary of State. And now when they seem to have decided to inflict another blow to democracy totalitarian shamelessly. Dare, no less, to impose on judges what should be its judgments in this field. Moreover, they have the nerve to impose on the scientific community which has scientific rigor and what it is ... It would be simply ridiculous if it were not tragic and devastating against justice and democracy. And health, and that the Ministry of Health talked ... Nothing less.
The Government does this criterion covered in the self-proclaimed "experts" without a qualification in psychology, as the Government Representative for Gender Violence, Miguel Lorente Acosta (Medical Examiner), and Mrs. Ana Maria Perez del Campo, whose sole curriculum is to defend the interests of women associated with the radical feminism, whatever they are ... It is true that if someone seems to embody the "mother superior" in that denomination ... that person is her. The submission of the branches of government (and media) Spanish feminist totalitarianism has reached an intolerable height. And therefore will not be tolerated ... Have the answer it deserves. For now, suffice it to a slap on the Spanish Association of Neuropsychiatry (AEN), a call to the prevention against Mr. Lorente Acosta and ideological delusions and, of course, a reminder to Zapatero: signature not forget ... Greetings to all.

On 14 January 2011 addressed the issue of the Government's actions against the consideration of SAP in the courts during the radio program, "Affections" by RNE. Jose Manuel Aguilar attended, author of the book on SAP Zapatero praised in the picture with his signature. You can listen here:
Affections - 14/01/1911







2. Français


Le Premier ministre Zapatero dit (et les signes) que le SAP est un «problème grave». Mais surtout (soit le syndrome de SAP est techniquement ou non) que «la société doit se sentir obligé de faire tout son possible ...pour effacer la manipulation que de nombreux parents imposent à leurs enfants la haine de l'autre parent" . Il ajoute que le livre de Jose Manuel Aguilar sur SAP "peut certainement être d'une grande aide pour y parvenir." Supposons que s'inscrit les "doutes" que Zapatero a affirmé avoir aucun rapport avec l'utilité de ce livre sur SAP. Supposons qu'il est «douteux» si le SAP a classé comme un syndrome ou non. Quelles mesures le gouvernement de Zapatero a proposé d'éliminer ces manipulations contre lequel nous sommes "obligé de faire tout son possible"?
Pas un seul ... Au contraire, il a travaillé très activement pour le traitement des enfants en toute impunité est ...!! Vous pouvez écouter le programme sur ce lien station de Punto Radio "lumières dans la nuit" sur le SAP, avec la présence de M. Francisco Serrano, enregistrée après les récentes mesures prises par le gouvernement Zapatero à discréditer les allégations de SAP.
 



Quand le ministère de l'Égalité appelé que les déclarations du gouvernement déjà prudujeron qui cherchait à discréditer les allégations de SAP avec les parents (il ya aussi des mères qui souffrent, comme la dame qui a gagn...é le soutien de Zapatero reflète dans l'image avant "Mère Supérieure "a donné des ordres pour discréditer le SAP ...). Il est revendications des parents sont concernés (si les parents) contre ses anciens associés de campagnes de diffamation qu'il effectue l'encontre de ceux et de leurs familles afin que leurs propres enfants les rejeter sans justification objective. Cela est généralement dénommé SAP, syndrome d'aliénation parentale. A propos de SAP peut être une information sur Internet énorme (dans ce blog, sans aller plus loin). Les intérêts lobby féministe ont toujours été dans le sens de nier la crédibilité de ces allégations, parce que même si il ya des femmes qui ont ce genre d'abus (c'est un abus à part entière, tant le mineur et le parent aliéné et toute la famille) est sans doute souffert d'une majorité de parents de sexe masculin, il est le parent gardien qui attaquent régulièrement les non privatives de liberté ainsi. Est-qui a la position de pouvoir le faire si, malheureusement, c'est votre imagination ... 
Le fait est que le Ministère de l'égalité est désormais opérer dans l'ombre, derrière le masque du ministère de la Santé et d'un secrétaire d'Etat. Et maintenant, quand ils semblent avoir décidé d'infliger un nouveau coup à ...la démocratie totalitaire sans vergogne. Dare, pas moins, d'imposer aux juges quelles devraient être ses décisions en ce domaine. En outre, ils ont le culot d'imposer à la communauté scientifique qui a la rigueur scientifique et ce qu'elle est ... Il serait tout simplement ridicule si elle n'était pas tragique et dévastateur contre la justice et la démocratie. Et la santé, et que le ministère de la Santé a parlé ... Rien de moins.
Le gouvernement ne ce critère couvert de l'auto-proclamé "experts" sans qualification en psychologie, en tant que représentant du gouvernement pour la violence de genre, Miguel Lorente Acosta (médecin légiste), et Mme Ana Maria Perez del Campo, dont le seul programme est de défendre les intérêts des femmes associées à l'féminisme radical, quels qu'ils soient ... Il est vrai que si quelqu'un semble incarner la «mère supérieure» dans cette dénomination ... cette personne elle est. La présentation des branches du gouvernement (et les médias) Espagnol totalitarisme féministe a atteint une hauteur insupportable. Et par conséquent, ne seront pas tolérés ... La réponse qu'elle mérite. Pour l'instant, il suffit de taper sur l'Association espagnole de neuropsychiatrie (AEN), un appel à la prévention contre M. Lorente Acosta et les délires idéologiques et, bien sûr, un rappel à Zapatero.



Le 14 Janvier 2011 a abordé la question des actions du gouvernement contre l'examen de SAP dans les tribunaux lors de l'émission de radio, des "attachements" par le RNE. Jose Manuel Aguilar assisté, auteur du livre sur SAP Zapatero a salué dans l'image de sa signature.   





3. Español
 
El Presidente Zapatero afirma (y firma) que el SAP es un "grave problema". Pero sobre todo (sea el SAP un síndrome o no lo sea técnicamente) afirma que "la sociedad debe sentirse obligada a hacer todo lo posible para que desaparezca la manipulación a la que muchos padres someten a sus hijos para que odien a su otro progenitor". Añade que el libro de Jose Manuel Aguilar sobre el SAP "sin duda puede ser de gran ayuda para conseguirlo". Supongamos que caben las "dudas" que Zapatero asegura no tener respecto a la utilidad de este libro sobre el SAP. Supongamos que cabe "dudar" si el SAP ha de catalogarse como síndrome o no. ¿Qué medidas ha propuesto el Gobierno de Zapatero para acabar con esas manipulaciones frente a las que estamos "obligados a hacer todo lo posible"?
Ni una sola... Más bien ha colaborado muy activamente para que la manipulación de los hijos sea impune...!! Puedes escuchar en este enlace el programa de la emisora Punto Radio "Luces en la Oscuridad" sobre el SAP, con presencia del juez Francisco Serrano, grabado con posterioridad a las recientes medidas tomadas por el Gobierno de Zapatero para desacreditar las denuncias de SAP.

Cuando el Ministerio de Igualdad se llamaba así, ya se produjeron declaraciones gubernamentales que pretendían descalificar las denuncias de SAP procedentes de padres, e incluso se hizo publicidad a un libro publicado en 2009 para desacreditar estas denuncias de SAP (también hay madres que lo padecen, como la señora que en 2008 logró el apoyo de Zapatero reflejado en la fotografía, antes de que la "madre superiora" diera órdenes para desacreditar el SAP...). Se trata de denuncias que hacen los progenitores afectados (sean padres o madres) contra sus ex parejas por las campañas de difamación que éstas llevan a cabo contra aquéllos y sus familias logrando que sus propios hijos les rechacen sin una justificación objetiva. A esto se le denomina habitualmente SAP, Síndrome de Alienación Parental. Sobre el SAP puede encontrarse una ingente información en internet (en este mismo blog, sin ir más lejos). Los intereses del lobby feminista siempre han ido en la dirección de negar credibilidad a esas denuncias, pues si bien hay mujeres que padecen esa clase de maltrato (es un maltrato en toda regla, tanto al menor como al progenitor alienado y toda su familia), sin duda es padecido de forma mayoritaria por progenitores varones, pues es el progenitor custodio quien suele atacar al no custodio de tal modo. Es quien tiene la posición de poder para hacerlo si, lamentablemente, ése es su capricho...
La cuestión es que el Ministerio de Igualdad opera ahora en la sombra, tras la máscara del Ministerio de Sanidad y desde una Secretaría de Estado. Y es ahora cuando parece que han decidido asestar otro golpe totalitario a la democracia sin el menor pudor. Se atreven, nada menos, a IMPONER a los jueces cuáles han de ser sus sentencias en este terreno. Más aún: tienen el descaro de IMPONER a la comunidad científica qué tiene rigor científico y qué no lo tiene... Sería simplemente ridículo si no fuera trágico y demoledor contra la justicia y la democracia. Y la salud, ya que del Ministerio de Sanidad hablamos... Nada menos.
El Gobierno realiza esta operación amparado en el criterio de autoproclamados "expertos" sin cualificación alguna en Psicología, como el Delegado del Gobierno para la Violencia de Género, Miguel Lorente Acosta (médico forense), y la señora Ana María Pérez del Campo, cuyo único currículum consiste en defender los INTERESES  de las mujeres asociadas en el feminismo radical, sean los que sean... Bien es verdad que si alguien parece encarnar a la "madre superiora" en esa secta...esa persona es ella. La sumisión de los poderes del Estado (y de la prensa) al totalitarismo feminista español ha llegado a una cota intolerable (si pinchas ahí verás que el Ministerio de Igualdad ha eliminado el enlace donde se alojaba su informe contra el SAP, pero puedes leerlo pinchando aquí, desde la página 371). Y como es intolerable, no será tolerada... Tendrá la respuesta que se merece. Por ahora, baste un tirón de orejas a la Asociación Española de Neuropsiquiatría -AEN- (asociación de unos 2.000 miembros cuyos intereses ideológicos resultan obvios tras echar un vistazo a su web), tirón de orejas cuyo origen es éste (pincha); una llamada a la prevención frente al señor Lorente Acosta y sus delirios ideológicos y, cómo no, un recordatorio a Zapatero: su firma no le olvida... Saludos a todos ellos.

El 14 de enero de 2011 se trató el tema de las medidas del Gobierno contra la consideración del SAP en los juzgados en el programa radiofónico "Afectos", de RNE. Estuvo presente Jose Manuel Aguilar, autor del libro sobre el SAP que Zapatero alaba en la fotografía con su firma. Puedes escucharlo aquí:

lunes, 10 de enero de 2011

Es falso que la Asociación de Psiquiatría Americana (APA) rechace a Gardner y al SAP

La AMERICAN ACADEMY OF CHILD AND ADOLESCENT PSYCHIATRY es la institución de la psiquiatría americana que se ocupa, específicamente, de la psiquiatría de niños y adolescentes. Tanto que la organización de la psiquiatría general, la AMERICAN PSYCHIATRIC ASSOCIATION (A.P.A.) (la que elabora el DIAGNOSTIC AND STATISTICAL MANUAL OF MENTAL DISORDERS (D.S.M.)), en su página de Guías o Directrices dice lo siguiente: Las guías de la APA describen tratamientos para pacientes adultos. Para el tratamiento de niños y adolescentes con trastornos psiquiátricos, los parámetros de la práctica están disponibles en la American Academy of Child and Adolescent Psychiatry. Remitiendo a la página de la American Academy of Child and Adolescent Psychiatry,
En esta página, en el apartado de Guías o Directrices para la EVALUACIÓN FORENSE DE NIÑOS Y ADOLESCENTES QUE PUEDEN HABER SIDO FÍSICA O SEXUALMENTE ABUSADOS, se establecen PARÁMETROS PRÁCTICOS PARA LA EVALUACIÓN FORENSE DE NIÑOS Y ADOLESCENTES QUE PUEDEN HABER SIDO FÍSICA O SEXUALMENTE ABUSADOS
© 1997 by the American Academy of Child and Adolescent Psychiatry.

Estos parámetros prácticos describen la evaluación forense de niños y adolescentes que han sido física o sexualmente abusados. Las recomendaciones son extraídas de pautas que han sido publicadas por diversas organizaciones profesionales y autores basados en la investigación científica disponible y el estado actual de la práctica clínica. Estos parámetros consideran la presentación clínica de niños abusados, el comportamiento sexual normal infantil, las técnicas de entrevista, la posibilidad de declaraciones falsas, la evaluación de la credibilidad, y problemas forenses importantes.
Entre los consultores y otras personas que aconsejaron respecto a un proyecto incluido en estos parámetros aparece el supuestamente "innombrable" Richard Gardner, M.D, cuya obra puedes consultar aquí (pincha).

En este enlace (pincha sobre él) encontrarás una propuesta de denuncia contra una profesional de la psicología por su contribución a la campaña de desinformación negacionista del SAP (Síndrome de Alienación Parental). Esa campaña está siendo desarrollada en todo el mundo por el lobby feminista radical, y tiene en España una gran implantación absolutamente impune por ahora. Actualmente son incluso subvencionadas por el Estado y reciben un apoyo explícito por parte del Gobierno español y por parte de todos los poderes del Estado donde el PSOE tiene capacidad para otorgárselo. La independencia judicial está siendo vulnerada como consecuencia de ello. La base de su discurso es, sin embargo, un embuste. Un embuste impuesto a los jueces desde los poderes de un Estado sometido a los caprichos del lobby feminista radical.


sábado, 11 de diciembre de 2010

El Tribunal Constitucional se contradice a sí mismo al desestimar la inconstitucionalidad de la LIVG

 

"Todas las familias felices se parecen, pero las que son desgraciadas lo son cada una a su manera" (León Tolstoi, ANA KARENINA)

 

Veamos la Sentencia 41/2010, de 22 de julio de 2010 del Tribunal Constitucional, en cuyo fallo ha decidido desestimar las cuestiones de inconstitucionalidad núms. 2755-2007 y 7291-2008 contra la "Ley de Medidas de Protección Integral contra la Violencia de Género" (LIVG).


Fundamentos jurídicos (del fallo):

6. El primero de los presupuestos de la razonabilidad de la diferenciación [entre varones y mujeres] es el relativo a la legitimidad del fin que persigue la norma que la incorpora.
a) Al igual que hemos afirmado en resoluciones anteriores sobre otros preceptos del Código penal modificados por la Ley Orgánica 1/2004, de 28 de diciembre, de la exposición de motivos y del articulado de esta última se deduce que el art. 148.4 CP "tiene como finalidad principal prevenir las agresiones que en el ámbito de la pareja se producen como manifestación del dominio del hombre sobre la mujer en tal contexto; su pretensión así es la de proteger a la mujer en un ámbito en el que el legislador aprecia que sus bienes básicos (vida, integridad física y salud) y su libertad y dignidad mismas están insuficientemente protegidos. Su objetivo es también combatir el origen de un abominable tipo de violencia que se genera en un contexto de desigualdad y de hacerlo con distintas clases de medidas, entre ellas las penales".
b) En esas mismas resoluciones hemos declarado que, "tanto en lo que se refiere a la protección de la vida, la integridad física, la salud, la libertad y la seguridad de las mujeres, que el legislador entiende como insuficientemente protegidos en el ámbito de las relaciones de pareja, como en lo relativo a la lucha contra la desigualdad de la mujer en dicho ámbito, que es una lacra que se imbrica con dicha lesividad, es palmaria la legitimidad constitucional de la finalidad de la ley, y en concreto del precepto penal ahora cuestionado, y la suficiencia al respecto de las razones aportadas por el legislador".

7. El segundo presupuesto de la razonabilidad de la diferenciación [entre varones y mujeres] normativa cuestionada se refiere a la adecuación o funcionalidad de la medida que la incorpora respecto de la consecución del fin perseguido por el legislador, que se producirá si resulta razonable el entendimiento del legislador de que concurre un mayor desvalor en las lesiones cuando éstas son cometidas por un varón contra quien es o fue su mujer, o tenga o haya tenido análoga relación afectiva, pues sólo entonces resultará razonable que deba imponerse una pena más grave para prevenirlas.

Aplicando este criterio al precepto cuestionado también debemos considerar satisfecho este segundo requisito porque, de acuerdo con nuestra doctrina, "no resulta reprochable el entendimiento legislativo referente a que una agresión supone un daño mayor en la víctima cuando el agresor actúa conforme a una pauta cultural -la desigualdad en el ámbito de la pareja- generadora de gravísimos daños a sus víctimas y dota así consciente y objetivamente a su comportamiento de un efecto añadido a los propios del uso de la violencia en otro contexto. Por ello, cabe considerar que esta inserción supone una mayor lesividad para la víctima: de un lado, para su seguridad, con la disminución de las expectativas futuras de indemnidad, con el temor a ser de nuevo agredida; de otro, para su libertad, para la libre conformación de su voluntad, porque la consolidación de la discriminación agresiva del varón hacia la mujer en el ámbito de la pareja añade un efecto intimidatorio a la conducta, que restringe las posibilidades de actuación libre de la víctima; y además para su dignidad, en cuanto negadora de su igual condición de persona y en tanto que hace más perceptible ante la sociedad un menosprecio que la identifica con un grupo menospreciado. No resulta irrazonable entender, en suma, que en la agresión del varón hacia la mujer que es o fue su pareja se ve peculiarmente dañada la libertad de ésta; se ve intensificado su sometimiento a la voluntad del agresor y se ve peculiarmente dañada su dignidad, en cuanto persona agredida al amparo de una arraigada estructura desigualitaria que la considera como inferior, como ser con menores competencias, capacidades y derechos a los que cualquier persona merece" (SSTC 59/2008, de 14 de mayo, FJ 9; 45/2009, de 19 de febrero, FJ 4; y 127/2009, de 26 de mayo, FJ 4).

8. Además de la razonabilidad de la diferenciación [entre varones y mujeres], que se concreta en los dos presupuestos anteriores, el principio general de igualdad exige también que la misma no conduzca a consecuencias desproporcionadas que deparen que dicha razonable diferencia resulte inaceptable desde la perspectiva constitucional.

11. Por último, tampoco podemos compartir que la previsión normativa analizada desconozca el derecho a la presunción de inocencia (art. 24.2 CE) y el principio de culpabilidad, puesto que, frente a lo alegado en los Autos de promoción de estas cuestiones, el art. 148.4 CP no se sustenta en la existencia de una presunción legislativa de que en las agresiones del hombre hacia quien es o ha sido su mujer o su pareja femenina afectiva concurre una manifestación de discriminación (???????????????), sino que, tal y como hemos señalado en relación con otros preceptos penales cuyo origen se encuentra en la Ley Orgánica 1/2004, de 28 de diciembre, "lo que hace el legislador, y lo justifica razonablemente, es apreciar el mayor desvalor y mayor gravedad propios de las conductas descritas"
(SSTC 59/2008, de 14 de mayo, FJ 11; 81/2008, de 17 de julio, FJ 4; y 127/2009, de 26 de mayo, FJ 6).

¿Y DE DÓNDE VIENE ESE "MAYOR DESVALOR" y la "mayor gravedad de las conductas descritas" si no es de la PRESUNCIÓN DE UNA MANIFESTACIÓN DE DISCRIMINACIÓN MACHISTA?  No puede argüirse que se debe a "la protección de la vida, la integridad física, la salud, la libertad y la seguridad de las mujeres, que el legislador entiende como insuficientemente protegidos en el ámbito de las relaciones de pareja", pues la ley se denomina "contra la VIOLENCIA DE GÉNERO", y se define la misma como una violencia que se da precisamente en esas circunstancias de discriminación machista (artículo 1.1). Eso no puede ignorarse a capricho. Si se quiere hacer una ley que proteja a la mujer en la pareja en cualesquiera circunstancias, haya machismo de por medio o no, esa ley está por hacer... Y está por ver si se encuentran argumentos (y apoyos en el Parlamento) efectivamente no discriminatorios contra los varones para hacer una ley de esa clase. Pero lo primero, desde luego, sería poner tal ley sobre la mesa. La LIVG es una ley contra la "VIOLENCIA DE GÉNERO". El machismo es la razón que se esgrime en la LIVG para establecer un "mayor desvalor" y "un agravamiento de las conductas", y no puede negarse tal cosa cuando SE DENUNCIA (con toda la razón) que se está PRESUPONIENDO el machismo sin probarlo en cada caso concreto. Por si no fuera suficiente lo que el mismo Tribunal Constitucional ha escrito en esta misma sentencia en párrafos anteriores respecto a la relevancia de una manifestación de machismo en ese agravamiento de las conductas, veamos lo que dice en el párrafo siguiente y último de la sentencia antes del fallo.

"De igual modo, tampoco cabe considerar que se castigue al concreto autor por hechos cometidos por otras personas, al modo de una culpa colectiva, ni tampoco cabe estimar la alegación, inserta en la duda sobre el principio de igualdad, relativa a que la medida penal cuestionada es propia de un "Derecho penal de autor". Tal y como afirmamos en la STC 59/2008, de 14 de mayo, para rechazar idéntica alegación, "que en los casos cuestionados el legislador haya apreciado razonablemente un desvalor añadido, porque el autor inserta su conducta en una pauta cultural generadora de gravísimos daños a sus víctimas y porque dota así a su acción de una violencia mucho mayor que la que su acto objetivamente expresa, no comporta que se esté sancionado al sujeto activo de la conducta por las agresiones cometidas por otros cónyuges varones, sino por el especial desvalor de su propia y personal conducta: por la consciente inserción de aquélla en una concreta estructura social a la que, además, él mismo, y solo él, coadyuva con su violenta acción" (FJ 11).

 

 Bien... El "mayor desvalor" se justifica por tratarse de conductas donde existe UNA MANIFESTACIÓN DE DISCRIMINACIÓN MACHISTA. Si lo que el Tribunal Constitucional quiere decir cuando afirma que no hay una "presunción legislativa" de machismo es, simplemente, que eso hay que probarlo en los juicios particulares en cada caso concreto (y que por tanto "no es una PRESUNCIÓN legal"), que lo diga con claridad. Pero claro, si dice que las circunstancias machistas del caso hay que probarlas, entonces choca con la letra de la LIVG, pues en esa ley se dice EXPLÍCITAMENTE que esas circunstancias se dan en TODOS los casos de violencia de varón a mujer en el ámbito de la pareja: así se define la violencia de género en el artículo 1.1 de la LIVG, y por eso se obvian esas circunstancias machistas y se alude simplemente al SEXO en los artículos modificados en el Código Penal. Así lo han entendido los jueces en MILES, he dicho miles, de sentencias (en las que el machismo jamás ha sido probado), y por eso se denuncian esos atropellos (es un intento de arreglo chapucero que el T. Supremo haya ido estableciendo una jurisprudencia ambigua con algunas sentencias en las que exige probar las circunstancias machistas del caso: sentencias en las que parece seguir esta interpretación de las palabras del T. Constitucional, que en realidad van contra la letra de la LIVG, en la que el machismo, sin duda alguna, se presupone en todos los casos, y la prueba es la actuación del CGPJ para detener los intentos del Tribunal Supremo en otro sentido... -pincha-). Así lo sostienen siempre que tienen ocasión los grupos feministas que han diseñado, escrito y promovido esta ley.  Así lo expresa con toda claridad (y contumacia) la ministra de Sanidad, Política Social e Igualdad, Leire Pajín en la entrevista que le hizo en televisión un perplejo Pedro J. Ramírez (resulta palmario a los 42 minutos y 50 segundos -y siguientes- del vídeo que hay al final de este post y al que también enlazo aquí -pincha-)... Sugiero a Leire Pajín que, tras ver lo que ha dicho en el vídeo, constate que HA MENTIDO a los españoles leyendo a la experta Marie-France Hirigoyen (pincha para leer esta entrevista) o, simplemente, echando un vistazo a un reportaje de divulgación psicológica en una revista  como El País Semanal  (pincha).

La letra de la ley no ofrece dudas, y menos cuando sus propias autoras sostienen sin rubor que el machismo está presente en todos los casos... No se puede convertir en constitucional una ley que no lo es forzando para ello una interpretación de la ley que desdice lo que está en la letra de la ley y en su espíritu. 

El Tribunal Constitucional afirma de modo inverosímil que la LIVG es "constitucional" porque no se apoya en una "presunción" de machismo en la violencia de varón a mujer en la pareja (¿acaso no se han enterado de que los poderes del Estado y la prensa llaman "violencia machista" a esta clase de violencia?), y se limita a afirmar enigmáticamente que la LIVG se sustenta en que es razonable apreciar el "mayor desvalor y gravedad de esas conductas". En ningún momento hace explícito este tribunal que las circunstancias machistas hayan de ser probadas en juicio. Esto sólo es una interpretación que cabe hacer de las inauditas y contradictorias palabras del T. Constitucional, interpretación que quizá esté haciendo últimamente el T. Supremo si tenemos en cuenta sus sentencias.

En realidad, al declarar la constitucionalidad de la LIVG, el T. Constitucional contribuye a AFIRMAR (aunque lo niegue) la PRESUNCIÓN de la concurrencia de una manifestación de machismo, pues eso es lo que establece la LIVG. ¿Por qué niega el Tribunal Constitucional lo que a su vez, y de hecho, contribuye a afirmar...? ¿Nadie piensa exigir al Tribunal Constitucional que responda ante esta contradicción? Hummmmm... (pincha aquí para ver una propuesta de reforma). Y tambien debes pinchar aquí, para leer la EURODEMANDA presentada por múltiples ciudadanos contra el Estado español ante el Tribunal Europeo de Derechos Humanos de Estrasburgo a finales de mayo y principios de junio de 2011.  En ella encontrarás los argumentos que hacen insostenible la LIVG.

En 2008 el Tribunal Constitucional español se apresuró a dictar su primera resolución favorable a la LIVG, y lo hizo no en la dirección que las más de 160 cuestiones de inconstitucionalidad presentadas por jueces indicaban en esa fecha, sino en el sentido que la madre superiora exigía con su dedo totalitario (pincha y refresca la memoria)...

Recordemos que la LIVG fue aprobada con la unanimidad de todos los partidos políticos presentes en el Congreso de los Diputados en diciembre de 2004, pero no olvidemos que el informe de junio de 2004 elaborado por el Consejo General del Poder Judicial -CGPJ- (pincha) acerca del anteproyecto de la LIVG, y el informe de noviembre de 2004 que remitieron los fiscales (pincha) al proyecto de la LIVG no eran precisamente favorables a la LIVG. En esos informes ya se apuntaban muchas de las críticas que hoy son puestas sobre la mesa.

Les dejo con Leire Pajín y la inolvidable entrevista que concedió a Pedro J. Ramírez. Todo un documento acerca de hasta dónde son capaces de llegar la mentira y la contumacia ideológica cuando se instalan en el poder.


viernes, 3 de diciembre de 2010

El juez Serrano reta a Soledad Cabezón (PSOE) a debatir la Ley de Violencia de Género en público

 

A raíz de los comentarios que la Secretaria de políticas de Igualdad del PSOE, Soledad Cabezón, ha hecho a las insistentes declaraciones del juez Francisco Serrano criticando la Ley de Medidas de Protección Integral contra la Violencia de Género, éste ha señalado que "si la dirigente socialista quiere un debate, establezcamos un cara a cara abierto y no manipulado para contrastar las opiniones, todo ello desde la serenidad y el rigor". Claro que parece que esta señora prefiere esconderse tras el poder que le permite insultar desde la SOLEDAD y mostrarse CABEZONA en sus dogmas, siempre al margen de un elemental debate público y abierto: democrático.

¿Invitar a una mujer a contrastar RAZONES es una actitud "machista"? ¿No es más bien esa actitud la única que define con toda precisión a un varón feminista? 

Se ha calificado repetidamente al juez Serrano como machista por exigir razones a las mujeres que diseñaron y promueven la Ley de Violencia de Género y a los varones que defienden esa ley. Sin embargo, los machistas siempre se han distinguido por no esperar razones de las mujeres. O bien las han tratado a golpes o les han cedido el paso para lamerles el culo. Esto último es lo que hacen todos esos autoproclamados "varones igualitarios" que se muestran incapaces de enunciar la menor crítica (elemental, por otra parte) al discurso que el feminismo radical enarbola como "igualdad" al servicio de los intereses de su sexo: ideología feminista.  Claro que muchos de esos varones les dan la razón sólo por intereses de partido: hay muchos votos en juego en este "negocio". De eso sabe el PSOE un rato...  

Si el feminismo español quiere ser otra cosa distinta a una "ideología" (una mera doctrina interesada) y recuperar la legitimidad como abanderado de la igualdad entre las personas sin discriminaciones por razón de sexo, ya puede empezar a responder a las críticas... Porque son sus críticos (y no los lameculos) quienes harán que su discurso se libere de sus prejuicios, que en este momento son verdaderamente monumentales. Son sus críticos quienes respetan a las mujeres y al feminismo serio, pues suponen que las mujeres y el feminismo son perfectamente capaces de entrar en un debate racional. Y resulta un espectáculo bochornoso observar cómo el feminismo radical se esconde en el improperio y evita, una y otra vez, dar la cara. Ahí anda, protegido del frío de la razón por la chaqueta del caballeroso poder del PSOE, que de forma tan machista se la ofrece junto a una buena suma de monedas a cambio de sus votos de amor...

 Me parece que vamos a tener que buscar un asiento muy cómodo para esperar que alguien del Gobierno o del aparato del PSOE, sea mujer o varón, se digne a debatir públicamente de forma abierta y con rigor la Ley de Violencia de Género. Pero ya no puede ocultarse que se está eludiendo ese debate: el reto está hecho de forma palmaria. Y vamos a recordárselo con insistencia...

La "ideología" tiene fuerza sólo mientras silencia, censura y veta a los críticos,  sólo mientras mira para otro lado (murmurando insultos) ante los argumentos que se le oponen y difunde a placer sus dogmas. La demagogia puede disfrazarse de democracia (se parecen en que la mayoría manda en ambos casos) sólo mientras se censura e ignora al crítico minoritario... Pero en el debate público, abierto y riguroso la ideología y la demagogia se quedan desnudas y a merced de la RAZÓN. Y la democracia es exactamente eso. Eso que nos niegan...

miércoles, 10 de noviembre de 2010

LA NECESARIA REFORMA DEL CONCEPTO LEGAL DE MALTRATO


Conferencia
La necesaria reforma del concepto legal de maltrato 

Conferenciante:
Ilmo. Sr. D. Francisco Serrano Castro
Magistrado-Juez del Juzgado de 1ª Instancia, Familia, nº 7 de Sevilla 


Jueves, 18 de noviembre de 2010, a las 20:30 horas, en los salones del Hotel Oromana de Alcalá de Guadaíra.
 
RESUMEN

Con el fin de proteger eficazmente  a todas las víctimas de violencia en el ámbito familiar y sancionar con contundencia y proporcionalidad a los agresores, se hace necesaria una reforma seria y profunda de los contenidos de la Ley de Violencia de Género, la cual, pese a las buenas intenciones con la que se aprobó por el Legislador, no sólo no ha dado respuesta  a las situaciones dramáticas de las mujeres que sufren maltrato por el mero hecho de serlo, sino que incluso está ocasionando otras graves situaciones ignoradas de desigualdad e  injusticia, otros dramas obviados y que  a su vez  generan nuevas tensiones y conflictos que desembocan en violencia. El primer paso consistiría en delimitar y acotar el propio concepto de Maltrato.



SINOPSIS DE CONTENIDOS

1.- Los planteamientos ideológicos no pueden suplantar a la experiencia y realidad social constatable: La negativa implantación del modelo lisenkoista.
2.- El mejor remedio contra las situaciones de conflicto y violencia en el ámbito familiar:        
     -Apuesta por la igualdad real y efectiva y por desterrar situaciones de discriminación: Hacia un nuevo modelo de preferencia de la custodia compartida y  corresponsabilidad parental.
    -Apuesta por la educación en valores de Igualdad: Especialmente entre jóvenes y colectivos de inmigrantes.
3.-  El concepto de maltrato en el preámbulo de la Ley Orgánica 1/2004 de Violencia sobre la Mujer: El modelo de coherencia a restaurar e imponer en la apreciación de situaciones de maltrato.
4.- El concepto recogido en el artículo 1 de la Ley Orgánica 1/ 2004: Abusos y defectos
5.- La manipulación en la elaboración de las estadísticas oficiales
6.- El aumento de mujeres víctimas de violencia machista. El porqué la mayoría no presenta denuncia. Los juicios rápidos, DURGE, como medio de maquillar los datos oficiales, condenar inocentes y encubrir auténticos maltratadores.
7.- La quiebra del principio de presunción de inocencia. La retirada de la acusación por la denunciante.
8.- Denuncias falsas, denuncias injustas y abusivas: Mito o realidad cotidiana.


FRANCISCO SERRANO CASTRO
SEVILLA NOVIEMBRE DE 2010

martes, 2 de noviembre de 2010

Mª Teresa Fernández de la Vega seguirá haciendo daño. Ahora, en la sombra


Al igual que el Ministerio de Igualdad (pincha y lee la opinión de la Plataforma Ciudadana por la Igualdad acerca del paso a la "trastienda" de ese Ministerio), Maria Teresa Fernández de la Vega desaparece de la primera línea pero seguirá con todo su poder en asuntos de "género". De la Vega continuará diseñando la ingeniería social al respecto como venía haciendo desde la Vicepresidencia. Si el Ministerio de Igualdad se ha convertido en una Secretaría de Estado a cargo de la misma Bibiana Aído (dentro del nuevo Ministerio de Sanidad, Igualdad y Política Social que dirige Leire Pajín), Mará Teresa Fernández de la Vega ocupará el cargo estratégico en materia de género en el Consejo de Estado, máximo órgano consultivo del Gobierno.

La ex vicepresidenta fue nombrada el viernes 29 de octubre de 2010 miembro permanente del Consejo de Estado y presidente de la Sección Séptima. Será la encargada de los dictámenes sobre cultura, educación, sanidad y política social... Tomará posesión de su cargo el 4 de noviembre y se convertirá en la primera mujer que ocupa el puesto de consejera permanente del Consejo de Estado.

El Consejo se organiza en ocho Secciones, en función de los temas que tratan, y los consejeros permanentes, en número igual al de las Secciones del Consejo, son nombrados, sin límite de tiempo, mediante real decreto del Consejo de Ministros.